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Politique

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Catégorie: Politique
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Alliance Centriste
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Alternative Libérale (AL)
Alternative libérale (AL) est un parti politique français créé le 1er mars 2006, d'inspiration libérale classique, c'est-à-dire favorable au libéralisme politique comme au libéralisme économique, et qui se revendique au-delà de la gauche et de la droite, conformément au diagramme de Nolan.
Alternative libérale se réfère entre autres au Freie Demokratische Partei (FDP, le parti libéral-démocrate allemand) ou aux Progressive Democrats irlandais (« Démocrates progressistes »), et se démarque de l'ancien parti Démocratie libérale en ce que son libéralisme dépasserait la sphère économique dans laquelle DL se serait cantonné. Il aspire à devenir une force entre le parti socialiste et les conservateurs ; d'où le choix du violet comme couleur, mélange du rouge de la gauche et du bleu de la droite.
Le premier président du mouvement fut Édouard Fillias, et son principal porte-parole, Sabine Herold, son épouse. Ils se sont fait connaître en tant que fondateurs de l'association Liberté, j'écris ton nom (désormais Liberté chérie).
Les associations libérales françaises (Liberté chérie, l'Institut français pour la recherche sur les administrations publiques (iFRAP), Contribuables associés ou SOS Éducation) ont diversement accueilli la naissance d'Alternative libérale.
Pour certains conservateurs tels que Bernard Zimmern, ancien président de l'iFRAP, la fondation d'Alternative libérale ne peut qu'affaiblir le pôle libéral de l'Union pour un mouvement populaire (UMP)[1]. Les fondateurs d'Alternative libérale réfutent cette analyse, jugeant que l'UMP n'est pas un parti libéral, mais un parti conservateur et étatiste.
Au niveau européen, Alternative Libérale reçoit, lors de son 2e congrès national le 4 février 2007, la visite et le soutien de Annemie Neyts, présidente du Parti européen des libéraux, démocrates et réformateurs (ELDR), troisième parti politique européen comme groupement des partis libéraux au Parlement européen. Alternative Libérale reçoit aussi la visite de Markus Löning, vice président de l'ELDR et député berlinois du FDP pour un échange de vue sur la politique européenne.[2


Centre National des Indépendants et Paysans (CNIP)
Le Centre national des indépendants et paysans (CNI) est un parti politique français créé le 6 janvier 1949. Il succède au Centre national des indépendants après l’absorption provisoire du Parti paysan d'union sociale de Paul Antier en 1951.
Il regroupe les courants de la droite classique hostile au dirigisme des partis de gauche (PCF, SFIO) ou du centre (MRP), tels le Parti républicain de la liberté (PRL), les Républicains indépendants ou l’Action républicaine et sociale.
Associé à l'UMP depuis 2002, le parti a décidé de reprendre son indépendance en 2008 et présente des listes propres aux élections européennes de juin 2009.
Le parti est présidé par Annick du Roscoät depuis 2000.


Chasse Pêche Nature Traditions (CPNT)
Chasse, pêche, nature et traditions (CPNT) est un parti politique français, créé en septembre 1989 sous la forme d'une association. Son objet est de défendre un certain nombre de valeurs traditionnelles de la France rurale dont essentiellement la chasse. Ses fondateurs sont André Goustat, Jean Saint-Josse, Jean Seinlary et Pierre Fuziès. Son président actuel est Frédéric Nihous.
Ce parti était membre du Groupe pour l'Europe des démocraties et des différences au Parlement européen.


Citoyenneté Action Participation pour le 21e siècle (CAP 21)
CAP21 (Citoyenneté, Action, Participation pour le XXIe siècle) est initialement à la fois un club de réflexion politique français, créé en 1996 par Corinne Lepage, et une association tendant à porter sur le terrain juridique certaines questions, notamment environnementales. CAP21 se transforme en mouvement politique en juin 2000. Il se reconnaît dans le réformisme écologique en défendant une conception républicaine de l'écologie. Si l'association ne se réclame pas de droite ou de gauche [réf. nécessaire], elle a toutefois été proche de l'UDF. Aujourd'hui, CAP21 est l'un des membres fondateurs du Mouvement Démocrate (MoDem) présidé par François Bayrou et dont Corinne Lepage est vice-présidente. Toutefois, on trouve parmi ses membres des élus régionaux et locaux de toutes tendances réunis par une vision écologique [réf. nécessaire]. Il revendique plusieurs milliers d'adhérents en 2006.

Debout la République (DLR)
Debout la République (DLR) est un parti politique gaulliste et républicain, présidé par Nicolas Dupont-Aignan. Il revendique, en mai 2009, plus de 12 500 adhérents. Il est membre du parti politique européen EUDemocrats.
Debout la République se présente comme un « rassemblement républicain et gaulliste » au dessus du clivage gauche-droite, en mettant en avant son programme et la composition de son électorat et de ses adhérents. Le parti est également présenté comme faisant parti de la mouvance du « gaullisme social », représenté par Jacques Chaban-Delmas, Philippe Séguin et Nicolas Dupont-Aignan, et qui se caractérise par la défense de la démocratie sociale, sans toutefois remettre en cause le capitalisme (réformisme social-démocrate). Ce gaullisme est le plus proche du gaullisme traditionnel. Dans les faits, il s’oppose au mauvais capitalisme (exploitation d'une classe par l'autre) et aux socialismes révolutionnaires (lutte des classes), au profit d'une « troisième voie » sociale.
Les valeurs de Debout la République sont celles du gaullisme (valeurs gaullistes). Principalement :
* non-soumission de la France vis-à-vis des organismes supranationaux (OTAN, UE) ou des superpuissances
* probité d'un exécutif fort
* ordre et justice sociale
* souveraineté du peuple, notamment par le recours régulier au référendum et les élections au suffrage universel direct
Et celles du républicanisme (valeurs républicaines) :
* laïcité
* défense des services publics et de l'État
* la langue française commune à tous
Au niveau européen, DLR est membre du mouvement européen EUDemocrats. Ce parti européen défend la vision d’une europe fondée sur une approche intergouvernementale, autrement dit une Union Européenne confédérale. Le Président de DLR, Nicolas Dupont-Aignan, en est le co-président et entretient de bonnes relations avec Jens-Peter Bonde, le fondateur d’EUDemocrats.


Front National (FN)
Le Front national (FN) est un parti politique français nationaliste, fondé en octobre 1972 et présidé, depuis lors, par Jean-Marie Le Pen. Son nom complet, à l'origine, était Front national pour l'unité française (FNUF).
Situé à l'extrême droite de l'échiquier politique par la plupart des observateurs politiques, le Front national se définit comme issu de la droite nationale[1], populiste[2] et souverainiste[3], au même titre que de nombreux mouvements européens ; la majorité de ses dirigeants récuse l'appartenance du parti à l'extrême droite[4] (sauf au sens ancien, celui du positionnement le plus à droite), comme la majorité des dirigeants de l'extrême droite française depuis Charles Maurras. Jean-Marie Le Pen a également évoqué son appartenance à l'« opposition nationale[1] ».


Génération Écologie (GE)
Génération écologie (GE) est un mouvement politique écologiste français créé en 1990 par Brice Lalonde, Jean-Louis Borloo ainsi que d'autres personnalités.
Dans la foulée du mandat ministériel de Brice Lalonde, le mouvement s'est constitué avec les militants écologistes issus pour beaucoup des Amis de la Terre, se voulant apolitique à l'origine.
Aux élections régionales de 1992, Génération Écologie recueille 7,2 % des suffrages exprimés et compte 108 élus régionaux.
Dans le cadre de l'Entente des écologistes qui présente des candidats communs issus de Génération et des Verts, les écologistes obtiennent plus de 11 % des voix aux élections législatives de 1993 mais aucun élu.
Au Congrès de Laval (1994), Brice Lalonde est réélu président. Génération Écologie décide de ne pas passer d'accord électoral, contrairement aux Verts qui, à leur Assemblée Générale de Lille l'année précédente, avaient décidé de la possibilité de passer des accords électoraux avec la gauche. C'est à cette époque que Noël Mamère, Yves Pietrasanta et Harlem Désir quittent Génération Écologie.
Après avoir constaté la défection de Jacques Delors, le Conseil national de Génération Écologie réuni à Paris, appelle à voter pour Jacques Chirac à l’élection présidentielle de 1995, avant de signer un accord avec Démocratie Libérale en 1998.
Réélu président au Congrès de Lille de 1997, puis au Congrès de Toulouse en 2000, Brice Lalonde poursuit ses accords avec Démocratie Libérale, tout en affirmant sa volonté de regrouper les écologistes « non Verts ».
Les élections municipales de 2001 confirment un certain ancrage local de Génération Écologie, qui obtient environ 150 élus municipaux, en partie dans les grandes villes.
Mais les législatives de 2002 sont un échec. Brice Lalonde démissionne alors de la présidence de Génération Écologie. Le Congrès extraordinaire de Marseille élit France Gamerre, adjointe au Maire de Marseille en charge des affaires maritimes, comme présidente. Génération écologie change alors d'appellation pour Génération écologie-Les Bleus. Le principe d’un partenariat avec la majorité présidentielle de droite est admis, mais Génération Écologie ne sera jamais associé à cette majorité nationale, de quelque manière que ce soit.
C'est dans ces conditions que Génération Écologie présente des listes indépendantes (mais ouvertes à des associations) aux élections régionales, en Ile de France et en Normandie. En Haute-Normandie la liste de Génération Écologie obtient 4,17 %. Les élections cantonales, avec une moyenne nationale de 4,5 %, confirment ce score.
Réélue à la tête du parti en 2005, France Gamerre s'attache à mettre en oeuvre une politique de coordination avec les autres partis écologistes, tout en réaffirmant l'indépendance de son organisation. C'est sous son impulsion qu'un accord sera trouvé pour les législatives de 2007 avec le MEI, le MHAN et Le Trèfle. Le Bureau National décide de supprimer l'appellation « Les Bleus » associé au nom du parti qui redevient donc « Génération Écologie ».
France Gamerre annonce son intention de se présenter à l’élection présidentielle de 2007, mais ne parvient pas à réunir les signatures nécessaires pour pouvoir se présenter (d'après ses déclarations elle aurait récolté 466 signatures sur les 500 exigées par la loi).
En 2008, Génération Écologie a tenu sa 8ème Convention nationale et a célébré ses 18 années d’existence. Jean Noël Debroise a succédé à France Gamerre à la Présidence du mouvement, cette dernière ne se représentant pas conformément au principe de limitation des mandats que prône Génération Écologie.
Au terme d’un vaste débat sur l’avenir et les objectifs de l’écologie politique, les délégués du mouvement ont, en effet, adopté la ligne politique pour les trois années à venir avec la volonté réaffirmée de positionner Génération Écologie comme le parti du 21ème siècle, celui du développement durable.


La Gauche Moderne (LGM)
La Gauche moderne (LGM) est un mouvement politique français fondé par Jean-Marie Bockel, ancien membre du Parti socialiste et actuel secrétaire d'État à la Justice. Se revendiquant de centre-gauche et social-libéral, il s'inscrit dans la majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy, en se revendiquant « allié distinct mais loyal[1] ». Il est le successeur du courant interne au PS du même nom et qui se revendiquait du blairisme.
En 2009, La Gauche moderne revendique 1 500 adhérents[2].
En dépit de son nom, le classement de La Gauche moderne, dans le système bi-partisan gauche-droite est parfois controversé. Il peut dépendre de la manière dont sont considérées les alliances passées avec d'autres partis, ou d'un ressenti sur l'idéologie du parti.
L'un des critères retenu pour classer un parti de gauche ou de droite, est la position physique des sièges des parlementaires. En 2009, le seul membre du Parlement du parti de La Gauche moderne est un sénateur d'outre-mer. Celui-ci siège dans le groupe du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE), dominé par les élus du Parti radical de gauche.


Le Nouveau Centre (LNC)
Le Nouveau Centre (NC) est une formation politique française du centre et de centre-droit. Son orientation est libérale au sens politique du terme, humaniste et européenne.
Les statuts ont été initialement déposés sous l'appellation de « Parti social libéral européen » par des anciens membres de l'UDF, qui étaient en désaccord avec la décision prise par François Bayrou et le conseil national du 10 mai 2007 visant à créer le Mouvement démocrate pour succéder à l'UDF.
Le Nouveau Centre inscrit son action au sein de la « majorité présidentielle » de Nicolas Sarkozy. Il est juridiquement et financièrement indépendant de l'Union pour un mouvement populaire.
Sa création a été officiellement annoncée le 29 mai 2007 à l'occasion d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale, réunissant ses principaux dirigeants autour d'Hervé Morin et d'André Santini, mais elle est officiellement confirmée à Nîmes par son congrès fondateur des 16 et 17 mai 2008.
Suite aux élections législatives de juin 2007 où il a obtenu 17 députés élus sous ce nom, il dispose à l'Assemblée nationale d’un groupe parlementaire rassemblant 22 membres (et 2 apparentés). En août 2009, le Nouveau Centre revendique 11 000 membres.


Les Verts (LV)
Le projet politique porté par les Verts repose sur plusieurs valeurs importantes (Voir les fondements de l’écologie politique). Parmi elles, trois apparaissent fondamentales et sont les garantes de la cohérence globale de nos propositions.
- La responsabilité
Les Verts fondent leur engagement politique et militant sur une grande exigence de responsabilité, notamment collective. Sur la conscience que nos actes et nos choix ont des conséquences ici et maintenant mais aussi ailleurs et demain et qu’il nous faut les assumer pleinement. Sur la conviction qu’il faut considérer les problèmes et les enjeux dans leur globalité et sur le long terme.
Le concept de développement durable, que beaucoup citent désormais abondamment par opportunisme politique sans en avoir compris ni la profondeur, ni les enjeux, ni les véritables exigences, est donc au cœur de notre projet et de nos pratiques politiques depuis plusieurs décennies.
C’est notre esprit de responsabilité qui nous conduit à donner une place centrale et prioritaire aux problématiques écologiques. C’est aussi notre esprit de responsabilité qui nous pousse à analyser les causes profondes (dont le libéralisme économique) de ces dérèglements et à proposer, à toutes les échelles, des mesures susceptibles d’orienter nos sociétés vers des modes de vie et de développement soutenables.
- La solidarité
Face aux enjeux auxquels nos sociétés doivent faire face, nous ne nous satisfaisons pas de solutions égoïstes et élitistes qui laisseraient de côté une partie des habitants de cette planète, concitoyens ou vivant dans un autre pays, contemporains ou générations futures. La solidarité est à la fois une exigence morale et un gage de durabilité. Nous voulons en faire un principe d’organisation sociale, à tous les niveaux.
En particulier, nous n’envisageons pas d’engager la mutation écologique de notre société sans prendre particulièrement en compte ses conséquences pour les plus démunis. Parce qu’ils seront (et sont déjà) les premiers et les plus gravement touchés par les conséquences des dégradations environnementales, c’est d’abord à eux que s’adressent nos propositions.
- L’autonomie
Les Verts font d’une société fondée sur l’autonomie de la personne humaine et des groupes qui la composent un combat politique central.
Ainsi, si la solidarité est pour nous une valeur fondamentale, nous ne plaidons pas pour autant pour un collectivisme étouffant ou autoritaire qui limiterait l’expression et l’accomplissement des aspirations et initiatives individuelles ou de groupe. Inversement, il convient de réduire notre dépendance à la logique économique du simple profit. L’économie sociale et solidaire nous semble ainsi devoir être encouragée.
Chacun d’entre nous doit pouvoir s’émanciper et se réaliser, quels que soient sa culture, son genre, son âge, son handicap, son orientation sexuelle. Cela passe par le respect des diversités mais aussi par une société qui favorise l’émancipation des citoyens, notamment à travers l’éducation et la la culture.


Lutte Ouvrière (LO)
Lutte ouvrière (LO) est le nom de l'hebdomadaire de l'Union communiste (trotskiste), principale organisation du regroupement international Union communiste internationaliste. L'utilisation du nom « Lutte ouvrière » est cependant généralisée pour désigner ce parti politique français d'extrême gauche, qui se présente aux élections sous cette dénomination. Le nom peut donc être considéré comme commun au parti et à son organe de presse officiel.
La porte-parole du parti, réélue chaque année, est Arlette Laguiller, et depuis quelques années il existe plusieurs porte-paroles régionaux. Parmi ceux-ci, on compte notamment Nathalie Arthaud, qui représentera lutte ouvrière aux élections européennes de 2009 suite à la décision d’Arlette Laguiller de ne plus se présenter aux élections.
Communiste, internationaliste, Lutte ouvrière défend les idées du trotskisme et met l'accent sur le rôle central de la classe ouvrière.


Mouvement Démocrate (MODEM)
I- Le but de notre action est l’établissement d’une société de liberté, de responsabilité et de justice orientée
vers l’épanouissement intellectuel et moral de la personne humaine et des communautés dans lesquelles
celle-ci s’enracine.
II- Le principe d’une telle société est la démocratie, qui vise à porter au plus haut la conscience et la
responsabilité des citoyens. La démocratie exige le respect scrupuleux des droits de la personne humaine,
au sens de la Convention européenne des Droits de l’Homme et de la Déclaration des Droits de l’Homme
et du Citoyen, et la lutte contre toutes les discriminations. La démocratie exige la séparation des pouvoirs
politiques (exécutif, législatif, judiciaire), économiques et médiatiques.
III- La pluralisme est la première des valeurs démocratiques. Le pluralisme politique et médiatique,
garantit seul la liberté de penser, la liberté d’opinion, l’émancipation des citoyens et leur faculté politique.
IV- Chaque citoyen doit être considéré comme un acteur des choix publics qui le concernent. Il a droit à
une complète information dans la préparation de ces décisions. Chaque citoyen doit être considéré comme
responsable, en droits et en devoirs.
V- Le responsable politique représente dans le monde du pouvoir ceux qui n’ont pas droit à la parole, en
particulier les moins favorisés, les plus jeunes et les générations à venir.
VI- L’essor de la société démocratique repose sur la dynamique d’une social-économie durable, économie
de création, entreprenante et réactive, à haute exigence sociale, visant au développement durable.
VII- Le développement de la social-économie exige la liberté et la responsabilité des acteurs économiques,
mais aussi des acteurs sociaux, civiques et associatifs.
VIII- L’État ne peut donc être le décideur tout-puissant à la place des acteurs de la société. Il est leur
défenseur, leur partenaire et le garant de leurs droits.
IX- Notre projet de société promeut et défend, au-delà des biens nécessaires, les biens supérieurs que sont
l’éducation, la culture, transmission et création, la science, les valeurs morales, philosophiques et
spirituelles.
X- La laïcité est la garantie du vivre-ensemble. Nous considérons que la laïcité telle qu’elle a été peu à peu
définie par la République française est un apport précieux à l’avenir de l’Europe et de l’humanité.
XI- L’équilibre du monde, menacé par des superpuissances de toute nature, exige l’avènement
d’organisations internationales destinées à le garantir.
XII- L’Europe des peuples et des citoyens, active et solidaire, où les Etats nationaux, détenteurs d’un
patrimoine commun de civilisation, défendent ensemble leurs intérêts et leurs valeurs est le modèle de ces
libres organisations. Sa construction est donc non seulement une nécessité mais un devoir.


Mouvement Écologiste Indépendant (MEI)
Le Mouvement écologiste indépendant (MEI) est un parti politique français, créé en 1994 à l'initiative d'Antoine Waechter (également fondateur des Verts).
Il se revendique comme étant un parti écologique pouvant s'allier aussi bien avec la droite que la gauche. C'est une de ses différences avec les Verts qui, tout en se considérant eux aussi comme un troisième courant politique distinct du clivage droite-gauche, estiment que, sauf exception, ils ne peuvent s'allier qu'avec la gauche.


Mouvement National Républicain (MNR)
Le Mouvement national républicain (MNR) est un parti politique français d'extrême droite[1], créé par Bruno Mégret, ancien délégué général du Front national, après la scission intervenue dans ce parti en 1998.
* Concernant la France : le MNR affirme avoir pour objectif de défendre l'identité française en défendant sa culture et son mode de vie ce qui impliquerait, selon lui, de freiner l'immigration.
* Concernant l'Europe : le MNR veut donner une place importante à la France en Europe et combattre les institutions européennes qui réduiraient, selon lui, l'Europe à une zone de libre échange au mépris des conventions sociales des pays européens. Il s'agit dans cette optique de remettre en cause les institutions de l'Union européenne qui prendraient le pas sur les parlements nationaux qui deviendraient alors de simples secrétariats dénués de toute initiative.
* Concernant la sécurité : le MNR veut rétablir la peine de mort, mettre en place une politique de « tolérance zéro » envers les délinquants et expulser les étrangers en situation irrégulière.
* Concernant la famille : le MNR souhaite donner une place prépondérante à la famille et mettre en place des politiques natalistes.
Le symbole du parti est une feuille de chêne dans un drapeau tricolore. Son journal s'appelle d'ailleurs « Le Chêne ».


Mouvement pour la France (MPF)
Le Mouvement pour la France est un parti politique français de droite[1] d'inspiration souverainiste fondé par Philippe de Villiers. A l'occasion des élections européennes de 2009, il se présente dans les huit circonscriptions françaises sous la bannière Libertas qui rassemble des formations souverainistes dans chaque pays de l'Union européenne. Après l'élection d'un seul député européen, il adhère le 1er juillet 2009 au Groupe Europe libertés démocratie (ELD).

Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)
Fondé en 2003, le M.R.C. a été constitué par les militants du Mouvement des Citoyens (1993-2002) et d’autres militants des comités du soutien à la candidature de Jean-Pierre Chevènement à l’élection présidentielle de 2002.
Issue du Parti Socialiste, où, entre 1971 et 1993, elle était présente sous la forme d’un courant (CERES puis Socialisme et République), notre mouvance, qui est celle de la gauche républicaine, avec Jean-Pierre Chevènement et Georges Sarre, décide en 1993 de prendre son autonomie.
En effet, dès 1983, nous avons dénoncé le « tournant de la rigueur », et l’ouverture d’une « parenthèse » libérale que, depuis, le PS. n’a pas voulu refermer. Pour rester fidèles aux engagements pris devant le peuple français en 1981, et aux orientations du gouvernement enter 1981 et 1983, nous préconisions la sortie du Système Monétaire Européen, et la poursuite des politiques volontaristes en matière de Service Public, politique industrielle, politique salariale. Nous considérons que seule la souveraineté du peuple français contre la domination de la finance mondialisée, et des groupes d’intérêts particuliers, peut faire prévaloir l’intérêt général, le progrès scientifique et économique, la cohésion nationale, la justice, et le progrès social, la solidarité internationale.
En 1991, nous nous sommes opposés à la première guerre du Golfe, parce qu’elle était déjà, à nos yeux, une guerre aux motivations pétrolières et coloniales, susceptible d’entraîner l’embrasement du Moyen-Orient, et le « choc des civilisations » à l’échelle mondiale.
En 1992, nous avons activement fait campagne pour le NON au traité de Maastricht, car nous refusons que le peuple soit privé de sa souveraineté, c’est-à-dire du pouvoir de débattre et de décider démocratiquement de son avenir, au profit d’une oligarchie technocratique et financière installée à Bruxelles.
Nous refusons que les élus nationaux se défaussent de leurs responsabilités en faisant passer par le biais de l’Europe les mesures de régression sociale qu’ils n’assument pas devant les citoyens (comme Lionel JOSPIN à Barcelone, qui a signé l’allongement de la durée de cotisation retraite, pour citer un exemple récent).
En 1993, nous avons fondé le Mouvement des Citoyens. En 1997,nous avons participé à la « Gauche Plurielle », mais nous avons dû constater que nous ne parvenions pas à faire valoir, au sein du gouvernement, nos orientations pour favoriser la souveraineté devant les Français et pour leur proposer un projet conforme aux intérêts populaires.
En 2000, nous avons quitté le gouvernement, et Jean-Pierre Chevènement s’est présenté à l’élection présidentielle de 2002, pour pouvoir proposer aux Français un projet conforme aux intérêts populaires.


Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA)
Le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) est un parti politique français d'extrême gauche, fondé en février 2009 à l'issue d'un processus de fondation initié par la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) immédiatement après l'élection présidentielle de 2007[2].
À sa création, le parti revendique 9 123 adhérents[3], soit trois fois plus que la LCR[4].
La structure de base du NPA est le comité, regroupement de militants sur des bases géographiques ou professionnelles, autour duquel s'organise l'activité militante.
Les orientations politiques du parti sont définis lors des différents congrès (locaux ou nationaux), le congrès étant « souverain en matière de programme, de fonctionnement et d’orientation nationale ». Le congrès sert également à élire les instances de direction, à parité hommes-femmes et à la proportionnelle « des orientations politiques contradictoires soumises au vote du congrès », et à en définir le mandat politique. Ces directions obéissent au principe de rotation des mandats et sont révocables[33].


Parti Chrétien-démocrate (PCD)
Le Parti chrétien-démocrate (PCD) est un parti politique de droite fondé en juin 2009 par Christine Boutin, ancienne ministre du Logement. Successeur du Forum des républicains sociaux (FRS), parti fondateur de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), il est officiellement lancé lors du conseil national du FRS du 20 juin 2009[1]. Il est membre du Comité de liaison de la majorité présidentielle.

Parti communiste français (PCF)
Nous voulons faire reculer tout ce qui domine, nous exploite, nous humilie.
Nous voulons contribuer à battre en brèche les inégalités.
Nous voulons pousser la démocratie du quartier à la planète et faire émerger concrètement un monde partagé, un monde pour tous et toutes.
Nous voulons le partage des richesses, des savoirs, et des pouvoirs. C’est la dignité de chaque femme et de chaque homme qui est en jeu...
Nombreux sont celles et ceux qui ont envie que le monde change. Pour le faire vraiment, il y a besoin de politique et il faut qu’elle soit entre les mains de tous. Le progrès viendra du plus grand nombre, si nous décidons tous ensemble de faire bouger les choses.
C’est à cela que les communistes travaillent. C’est pour cela que nous voulons construire avec toutes celles et tous ceux qui le veulent, engagés ou non, le projet de transformation nécessaire et décider ensemble des manières de faire pour le porter.
En vous accueillant, nous comptons sur vous. Avec votre personnalité, votre liberté, notre collectif ne s’en trouvera que plus riche.


Parti de gauche (PG)
La création du Parti de Gauche (PG) répond à la nécessité de redonner des perspectives à la Gauche. Il s’agit d’apporter des réponses à la crise du capitalisme et à la catastrophe sociale, écologique et émocratique qu’elle entraîne en changeant radicalement de société. Le PG est un outil pour battre la droite et conquérir la majorité politique autour d’un programme républicain de dépassement de la logique capitaliste.
Le PG propose la République Sociale fondée sur la souveraineté populaire. Il promeut une politique écologique basée sur un autre modèle de développement économique, social, environnemental à l’opposé du modèle productiviste.
Bien que nouveau Parti, le PG se nourrit des cultures politiques issues du socialisme historique, de l’histoire des luttes ouvrières et syndicales et des révoltes populaires, de l’apport des combats féministes, antiracistes, écologistes, laïques et altermondialistes. Mais il est surtout un parti tourné vers l’avenir, conscient de la nécessité de réinventer la gauche.


Parti Ouvrier Indépendant (POI)
Le Parti ouvrier indépendant (POI) est un parti politique français créé le 15 juin 2008, à la suite de la dissolution du Parti des travailleurs (PT), qui a joué un rôle important dans son développement. Le POI revendique 10 071 membres fondateurs lors de son premier congrès[1].
Lors de sa fondation, une devise est donnée à ce parti : « Pour le socialisme, la République et la démocratie ».
Son journal hebdomadaire est Informations ouvrières qui se veut une tribune libre de la lutte des classes. Il est tiré à 20.000 exemplaires par semaine [2].
Parti « ouvrier » renvoie à la classe ouvrière, c'est à dire en terme marxiste à la classe qui n'a pour seule richesse que sa force de travail, qu'elle est tenue de vendre à une minorité d'exploiteurs (la classe capitaliste), à qui appartiennent les moyens de production.
Le nom de ce parti renvoie aussi au mouvement ouvrier, porteur de conquêtes démocratiques nombreuses (le temps de travail légal, les conventions collectives, les congés payés, la sécurité sociale etc.) à travers l'association des ouvriers, des paysans, des artisans, des petits commerçants, des retraités, des chômeurs, des intellectuels, des jeunes, dans des organisations indépendantes de la classe capitaliste.
Selon son manifeste[3], le Parti ouvrier indépendant reconnaît la lutte des classes :
« Nous nous prononçons pour un parti ouvrier indépendant fondé sur la reconnaissance que, dans tous les aspects de la vie sociale, économique et politique, se confrontent des intérêts contradictoires. D’un côté, une minorité d’exploiteurs qui possèdent en propre les moyens de production et en usent pour tirer profit de l’exploitation de la force de travail des salariés. De l’autre, l’immense majorité de la population, travailleurs des villes et des campagnes, souvent réduits au travail précaire et déréglementé, au chômage, aux revenus minima, tous ceux qui subissent les conséquences de cette exploitation. »
Ce qui induit dans la suite du manifeste la position suivante :
« [...] le parti ouvrier considère toute question qui lui est posée du point de vue des intérêts des exploités et des opprimés, et non d’un intérêt prétendument général. »
Le Parti ouvrier indépendant se déclare « pour le socialisme », et « entend en finir avec le régime d’exploitation et d’oppression, abolir le patronat et le salariat, établir une société de justice et d’égalité, fondée sur la socialisation des moyens de production et d’échanges ».
Le parti adopte pour principe l’indépendance financière et est organisé sur le mode fédéraliste.
Il existe quatre courants au sein du POI : le courant trotskyste, le courant communiste, le courant socialiste et le courant anarcho-syndicaliste. En effet, dans les statuts de son manifeste, le POI écrit que « Le parti reconnaît tout courant qui se déclare sur la base et dans le cadre du manifeste constitutif, définissant l'accord sur une orientation commune. [...] Chaque membre du parti est libre d'adhérer ou non à un courant » . Plus loin, dans ce même manifeste, on peut lire que « Dans le but de garantir la cohésion du parti et les rapports fraternels et loyaux entre les courants, il est institué un conseil des courants composé de représentants de chaque courant ».


Parti radical de gauche (PRG)
Le présent programme radical intitulé "La gauche moderne" est l’aboutissement d’un long processus mené au sein du parti, associant les militants, les fédérations départementales, les élus et experts du PRG. Il est le fruit d’une réflexion entamée dès 2004 et de réunions régulières qui ont permis, peu à peu, de dégager la colonne vertébrale et les thèmes principaux du projet radical. Il est le résultat des réunions de l’Atelier, présidé par Gérard Delfau et a été mis en forme par Thierry Jeantet vice-Président en charge du programme, puis discuté et amendé lors de la Convention Nationale programmatique, qui s’est déroulée à Rennes le 11 février 2006.
De nombreuses personnes doivent être mentionnées et saluées pour avoir participé à ce projet :
- Les instances et la direction du Parti Radical de Gauche, tout spécialement son Président, Jean Michel Baylet.
- Les Délégués Nationaux et membres actifs de l’Atelier.
- Les responsables et militants qui ont, à titre personnel ou collectif (fédérations, JRG…), rédigé des contributions pour alimenter et orienter nos débats, plus d’une soixantaine au total.
- Les participants et animateurs des ateliers thématiques organisés lors de l’université d’été des 16, 17 et 18 septembre 2005, en Arles.
- Les membres des groupes de travail programmatique réunis à l’automne 2005.
- Les participants et animateurs des ateliers thématiques réunis lors de la Convention Nationale programmatique, des 10 et 11 février 2006, à Rennes, qui ont proposé et discuté plus de 200 amendements.
Ce programme, inscrit dans l’héritage de plus d’un centenaire de pensée radicale et porteur de valeurs d’une véritable modernité, ne saurait ni prétendre à l’exhaustivité, ni mettre un terme à une réflexion toujours renouvelée.


Parti socialiste (PS)
Le Parti socialiste plonge ses racines dans la tradition de l’humanisme et dans la philosophie des Lumières. Il fait siennes les valeurs de Liberté, d’Egalité, de Fraternité, proclamées par la Révolution Française. Il est né de la rencontre entre une pensée critique, riche et diverse, et l’action du mouvement ouvrier qui, pendant deux siècles, ont porté une contestation de l’organisation sociale façonnée par le capitalisme et ont défendu le projet d’une société solidaire dont tous les membres jouissent des mêmes libertés et des mêmes droits. Il revendique le souvenir de 1848, avec l’abolition de l’esclavage, de la Commune, l’héritage de la République, de son œuvre démocratique, et de son combat pour la laïcité, les grandes conquêtes sociales du Front Populaire, de la Libération, de mai 68, de mai 81 et des gouvernements de gauche qui se sont succédé depuis. Il participe des grandes batailles politiques et intellectuelles pour la liberté et la justice, de l’Affaire Dreyfus à l’abolition de la peine de mort. Il fait sienne la Déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1948.
Ces ambitions sont plus que jamais d’actualité. Pour les socialistes, l’être humain est un être doué de raison, libre, un être social qui grandit de sa relation aux autres, ouvert à toutes les potentialités. C’est pour cela que les conditions dans lesquelles il vit sont essentielles. Bâtir un monde nouveau et meilleur, respectant la dignité de la personne humaine et assurant la sauvegarde de la planète est la tâche première des socialistes, celle qui motive un engagement renouvelé pour le progrès au fil des générations, par-delà les moyens mis en œuvre, qui, eux, se formulent différemment dans le temps selon les enjeux et les problèmes. Le socialisme démocratique veut être explication du monde, une pédagogie de l’action, une promesse d’avenir pour l’humanité. Sa nature est «d’aller à l’idéal et de comprendre le réel », d’inventer le futur et de travailler dans le présent, d’assumer les tensions et les contradictions qui en résultent et font la vie humaine.


Rassemblement pour l'Indépendance et la Souveraineté de la France (RIF)
Parti politique souverainiste, le Rassemblement pour l'indépendance de la France (RIF) est animé par l'ancien député européen Paul-Marie Coûteaux (élu président en mai 2008) et par Alain Bournazel, son secrétaire général. Ce mouvement fait partie de TEAM, une association eurosceptique. Paul-Marie Coûteaux a été élu sur liste commune avec le MPF de Philippe de Villiers lors des élections européennes de 2004.
Anciennement baptisé Entente souverainiste, le RIF, à pour objectif de rassembler tous les courants souverainistes de droite et de gauche. En mettant de côté leurs différences et leurs divergences, afin de se réunir sur l'essentiel, à savoir l'indépendance nationale à laquelle chacun de ces mouvements aspire.
Le 20 avril 2009, le RIF annonce trois têtes de listes aux élections européennes : Paul-Marie Coûteaux en Île-de-France, Roland Hureaux en Sud-Ouest et Alain Bournazel en Massif-Central Centre[1].


sondage election 2012
Notre blog vous invite à découvrir les dernières nouveautés des élections présidentielles de 2012. Vous y retrouverez les listes des candidats à la présidence en France, leurs programmes politiques et les sondages.

Union pour la Démocratie Française (UDF)
L’Union pour la démocratie française (UDF) est un parti politique français du centre ou du centre-droit, suivant les points de vue, d'inspiration démocrate-chrétienne et laïque, ayant été fondé en 1978, et gardant une existence transitoire jusqu'en 2010.
Le 30 novembre 2007, un congrès extraordinaire de l'UDF a voté la délégation des responsabilités du parti aux instances du Mouvement démocrate (MoDem), initié par François Bayrou après l'élection présidentielle de 2007, et dont l'UDF est un membre fondateur.
Formellement et selon le droit des associations[1], l'existence juridique de l'UDF subsiste pour une période transitoire de trois ans. L'UDF délègue aux instances du Mouvement démocrate la « responsabilité de l'action et de l'expression communes », les autres instances nationales et locales de l'UDF devant « s'intégrer aux instances correspondantes du Mouvement démocrate ». Pendant cette période transitoire, « les intérêts juridiques, matériels et moraux » de l'UDF doivent être « garantis et administrés par un bureau de vingt à trente membres désignés par le Congrès, sur proposition du président dont le mandat est prorogé ».
Selon certains médias et observateurs, ce montage juridique - dont l'un des objets est indubitablement de garantir provisoirement la continuité des financements publics - marque la « mort de l'UDF[2] ». Une partie des cadres et militants qui sont opposés à cette résolution ont créé le Nouveau Centre, Rassembler les centristes ou encore Avenir démocrate, tandis que d'autres ont rejoint le Forum des républicains sociaux, parti associé à l'UMP, ou sont devenus « centristes sans étiquette ».
L’UDF est membre du Parti démocrate européen (PDE), qui siège au Parlement européen au sein du groupe de l’Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe. François Bayrou est le président de l'UDF et le co-président du PDE.


Union pour un Mouvement Populaire (UMP)
L'Union pour un mouvement populaire (UMP) est un parti politique français de droite et de centre-droit[5] nommé à sa création Union pour la majorité présidentielle, en vue de soutenir la candidature du président Jacques Chirac à sa propre succession en 2002. Il est membre du Parti populaire européen, ainsi que de l'Union démocratique internationale, association des partis de centre-droit à l'échelle mondiale.
Regroupant le RPR et Démocratie libérale, l'UMP est rejoint à sa création par deux tiers des députés de l'Union pour la démocratie française (UDF). Ce parti cherche donc à être un rassemblement de tendances gaullistes, libérales et démocrates chrétiennes (ou des tendances bonapartistes et orléanistes, suivant la classification de René Rémond) de la droite française.
L'UMP est le premier parti politique de France en nombre d'adhérents revendiqués (277 141 au 31/12/2008 selon le site du parti)[6].


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